Recherche

Nouveautés

Toutes les nouveautés

LIV 52 - 100 cps

LIV 52 - 100 cps

Célèbre formulation ayurvédique de détoxication hépatique

Plus de détails...

19,00 €

0342

Disponibilité : livraison 10 à 12 jours

8 autres produits dans la même catégorie :

 

 
LIV 52® est une des formulations ayurvédiques les plus célèbres et les plus vendues au monde (plus d'un milliard de tablettes par an !). Les formulations ayurvédiques combinent des herbes sélectionnées pour restaurer la santé et l'harmonie naturelles. 

LIV 52® est utilisée principalement pour détoxiquer le foie. Son efficacité est démontrée par 50 ans d'utilisation et par 172 études cliniques et 82 autres études portant sur la prévention et le traitement de l'hépatite virale, de l'alcoolisme, de la cirrhose, de la malnutrition et de l'hépatotoxicité induite par les radiations et la chimiothérapie. 

LIV 52® restaure l'efficacité fonctionnelle du foie en protégeant le parenchyme hépatique et en stimulant la régénération hépatocellulaire. Son activité antioxydante maintient l'intégrité des membranes cellulaires et augmente les niveaux de l'enzyme détoxiquant cytochrome P-450. 

LIV 52® réduit la période de convalescence et contribue à restaurer la fonction hépatique chez les patients atteints d'hépatite infectieuse. 

LIV 52® facilite l'élimination rapide de l'acétaldéhyde, le métabolite intermédiaire toxique produit par la dégradation de l'alcool, et protège le foie des dommages induits par l'absorption d'alcool. 

LIV 52® réduit l'activité lipotrope associée à l'alcoolisme chronique et prévient les infiltrations graisseuses dans le foie 

Dans des conditions pré cirrhotiques, LIV 52® arrête le progrès de la maladie et prévient les dommages hépatiques additionnels 
Comme supplément pris quotidiennement, LIV 52® améliore l'appétit et la digestion et soutient les processus d'assimilation.

Liv. 52, une préparation ayurvédique pour prévenir et traiter les lésions hépatiques . 
En 1954, l’hépatite virale se propageait à un rythme évalué comme épidémique dans la ville de Delhi et dans d’autres citées de l’Inde. Le Liv. 52, un remède ayurvédique à base de plantes, a été spécialement formulé pour traiter cette maladie. Pendant les 25 années qui ont suivi, les effets bénéfiques du Liv. 52 ont été observés dans différents troubles hépatiques. Des études expérimentales ont montré qu’il prévient les lésions hépatiques provoquées par des substances toxiques comme le tétrachloride de carbone. Des études cliniques ont mis enévidence qu’il stimule l’appétit et augmente les concentrations d’albumine sérique. Ces effets sont particulièrement importants chez les sujets buvant une grande quantité d’alcool de façon chronique. 
Liv. 52 est une préparation à base de plantes transformées et formulées selon les principes de la médecine ayurvédique qui ont pour objectif d’augmenter son efficacité et d’éviter route toxicité. Liv. 52 contient des extraits de Capparis spinosa ou caprier, de Cichorium intybus ou chicorée sauvage, de Solanum nigrum ou morelle noire, de Cassia occidentalis ou gros indigo sauvage ou encore casse puante, d’Achillea millefolium ou achillée millefeuille et de Tamarix gallica ou tamarix de France. 
L’innocuité de Liv. 52 a été démontrée dans des études de toxicité aiguë et chronique sur animal et dans une étude de phase 1 sur des sujets volontaires. Durant ces 50 dernières années, Liv. 52 a été utilisé par des millions de patients sans que des effets secondaires aient été rapportés. 


La consommation d’alcool est la principale cause de maladies hépatiques. Des données actuelles indiquent que l’acétaldéhyde, un métabolite intermédiaire de l’éthanol, est directement responsable de lésions hépatiques. Après l’ingestion d’éthanol, des niveaux sanguins significativement plus élevés d’acétaldéhyde que chez des non-alcooliques sont retrouvés chez des sujets buvant de l’alcool de façon chronique. Cela indique une réduction importante de l’activité hépatique de l’aldéhyde déhydrogénase. 
L’administration de Liv. 52 à des buveurs chroniques provoque une élévation des niveaux sanguins d’éthanol en même temps qu’une augmentation initiale des concentrations sanguines d’acétaldéhyde suivie d’une baisse rapide. Dans le même temps, l’excrétion urinaire de l’acétaldéhyde était plus importante. 
Les chercheurs pensent que la liaison de l’acétaldéhyde aux protéines est empêchée par l’administration de Liv. 52, particulièrement au niveau du foie. 
L’effet d’une seule dose de Liv. 52 ou d’un placebo sur l’absorption de l’éthanol après l’ingestion de 30 ml de whisky en cinq minutes a été étudié chez 8 alcooliques mondains, buveurs modérés. Avec le Liv. 52, le temps d’absorption était de 3,62 minutes contre 6,29 minutes avec le placebo. Le pic de concentration était nettement plus élevé avec Liv. 52 qu’avec le placebo. 
120 ml de whisky, consommés en une heure par des consommateurs réguliers d’alcool, avant et après un traitement d’une durée de quinze jours avec Liv. 52, produisaient des niveaux d’éthanol significativement plus élevés 2, 3 et 4 heures après et des niveaux d’acétaldéhydes significativement plus bas à 3 et 4 heures après avec le traitement par Liv. 52. 
Liv. 52 stimule le rythme d’absorption de l’éthanol et réduit rapidement les niveaux d’acétaldéhyde. Cette action est très probablement responsable de son effet hépatoprotecteur dans la maladie alcoolique du foie1. 
L’acétaldéhyde a des effets déplaisants sur le système nerveux central et leur persistance est responsable des symptômes de “gueule de bois” chez les alcooliques mondains modérés. 
Une étude a été définie pour vérifier les effets de Liv. 52 sur les niveaux d’éthanol et d’acétaldéhyde dans le sang et les urines. 
Neuf hommes en bonne santé ont participé à cette étude2. Tous consommaient de l’alcool de façon modérée mais avaient occasionnellement expérimenté les effets de la “gueule bois”. 
L’étude a été réalisée à trois moments : le jour suivant la prise d’une dose unique de Liv. 52 ou d’un placebo, un jour après la prise d’une seule dose de Liv. 52 ou d’un placebo, après quinze jours de traitement avec Liv. 52. Aucune consommation d’alcool n’était autorisée 24 heures avant le début de chaque jour d’essai. 
Comme on pouvait s’y attendre, l’administration de Liv. 52 a provoqué, au bout d’une heure, des niveaux sanguins d’éthanol plus élevés, particulièrement après des doses multiples. Après douze heures, le traitement a entraîné une réduction significative des niveaux sanguins d’éthanol et d’acétaldéhyde, diminuant également les symptômes de gueule de bois. 

Liv. 52 et les effets de différentes boissons alcoolisées 
Six boissons alcoolisées couramment consommées, comme du whisky, du gin, de la vodka, du rhum, de la bière ou du vin, ont été administrées à six volontaires à six occasions différentes séparées par 24 heures3. Les concentrations sériques d’éthanol et d’acétaldéhyde ont été mesurées toutes les heures pendant les six heures qui ont suivi la consommation d’éthanol. Dans chaque boisson, la concentration d’éthanol avait été évaluée et une quantité de chacune d’elles contenant 43 mg d’éthanol a été ingérée en une heure. L’étude a été répétée après que les volontaires aient pris du Liv. 52 pendant quinze jours. Les résultats ont été très intéressants et ont montré des effets séparés de Liv. 52 sur l’absorption de l’éthanol et l’élimination de l’acétaldéhyde. Tout d’abord, les concentrations sanguines d’éthanol variaient avec les boissons : les concentrations provoquées par le whisky étaient les mêmes que dans de précédentes études mais celles du rhum étaient nettement plus élevées, similaires à celles que l’on pourrait observer chez des personnes non habituées à consommer de l’alcool alors que la bière entraînait de petites concentrations indiquant une faible biodisponibilité. 
Les effets de Liv. 52 variaient également selon les boissons. Avec le whisky, il y avait une augmentation prévisible des concentrations sanguines de même qu’avec le gin et la vodka. 

Mais il n’y avait aucun changement dans les concentrations sanguines d’éthanol avec le rhum, le vin ou la bière. 
Avant le traitement avec Liv. 52, les niveaux d’acétaldéhyde différaient après l’ingestion des différentes boissons mais semblaient être proportionnels à la biodisponibilité de l’éthanol selon les boissons. Après la prise de Liv. 52, les niveaux initiaux d’acétaldéhyde ont augmenté, accompagnés d’une élévation de la biodisponibilité de toutes les boissons sauf le rhum. Mais ensuite, la chute des niveaux était plus rapide après le traitement et six heures après l’ingestion des boissons, les concentrations d’acétaldéhyde étaient significativement plus faibles que les concentrations correspondantes avant le traitement, quelle que soit la boisson. La rapide diminution des concentrations sanguines d’acétaldéhyde allait de pair avec une augmentation de son excrétion urinaire sur une période de six heures. 

Conclusion 
Liv. 52 restaure l’efficacité fonctionnelle du foie en protégeant le parenchyme hépatique et en favorisant la régénération hépatocellulaire. Il prévient l’oxydation des lipides membranaires maintenant ainsi le fonctionnement de la membrane cellulaire dans son intégrité, stabilise les niveaux de cytochrome P-450 et, dans les cas d’hépatite virale, accélère le rétablissement et assure la restauration des fonctions hépatiques. Liv. 52 favorise une élimination rapide de l’acétaldéhyde, le métabolite toxique intermédiaire du métabolisme de l’alcool. Liv. 52 diminue l’activité lipotrope dans l’alcoolisme chronique et prévient l’infiltration des graisses dans le foie. Dans des états pré-cirrhosiques, Liv. 52 stoppe la progression de la maladie et prévient des futures lésions du foie. Pris quotidiennement comme supplément nutritionnel, Liv. 52 améliore l’appétit, les processus de digestion et d’assimilation tout en favorisant un gain de poids.

 

Dose journalière : 4 comprimés
Nombre de doses par boîte : 25

Quantité par dose

Himsra (Capparis spinosa)

260 mg

Kasani (Cichorium intybus)

260 mg

Mandur Bhasma (46.2 mg de fer)

132 mg

Kakamachi (Solanum nigrum)

128 mg

Arjuna (Terminalia arjuna)

128 mg

Kasamarda (Cassia occidentalis)

64 mg

Biranjasipha (Achillea millefolium)

64 mg

Jhavuka (tamarix gallica)

64 mg

Autres ingrédients : cellulose microcristalline, gomme de cellulose, gomme cellulosique réticulée, sels de magnésium des acides gras, oxyde de silicium

 

Prendre un ou deux comprimés par repas, ou selon les conseils de votre thérapeute.

Précautions : Ne pas dépasser la dose quotidienne recommandée. Ce produit est un supplément nutritionnel qui ne doit pas se substituer à une alimentation variée et équilibrée. Ne pas laisser à la portée des jeunes enfants. Conserver à l'abri de la lumière, de la chaleur et de l'humidité. Comme avec tout supplément nutritionnel, consultez un professionnel de santé avant de le consommer si vous êtes enceinte, allaitez ou si vous avez un problème de santé

 

.

 

Aucun avis n'a été publié pour le moment.

Donnez votre avis

LIV 52 - 100 cps

LIV 52 - 100 cps

Célèbre formulation ayurvédique de détoxication hépatique

Donnez votre avis